LE PASSSEUR

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Professeur Bernard Herzog - Médecine et Thérapies du Futur Connaissances et recherches pour améliorer Votre Santé et Votre Vie


Pour cohabiter avec le monde viral et bactériel

Publié par lepasseur-therapeute-herzog.over-blog.org sur 15 Octobre 2010, 21:05pm

Catégories : #Homéopathie

Un art thérapeutique majeur

 

5104368153_3f7f87e718.jpgL'homéopathe rapproche du profil du malade les remèdes qui lui sont adéquats. Dès lors, il lui prescrit des substances personnalisées, produits différents de ceux ordonnés à un autre patient atteint cependant d'une affection identique. La loi du similimun est cet art dont nous parle le Pr. Herzog avec passion.  

 

L'homéopathie est donc un art très particulier qui va engendrer un mouvement réflexe d'un état personnel. Il va permettre de développer une tentative de prise de conscience personnelle. Elle n'est pas le fait d'une assistance permanente plus ou moins saugrenue- ou plus ou moins normalisée- sous forme de thérapeutiques industrialisées que bientôt un ordinateur distribuera en fonction des symptômes signalés par le patient lui-même, mais l'homéopathie constitue une manière de traiter personnalisée car chaque être est différent tout en étant semblable à ses congénères.

 

Comme disait Hippocrate : "Tout semblable se retrouve dans la valeur de ses propres humeurs." Certains grands médecins arabes qui étaient aussi de très fins observateurs et appliquaient déjà l'homéopathie sans en préciser le nom, au travers de leurs méthodes, avaient pour principe : "mieux vaut donner un aliment simple qu'une drogue complexe, mais s'il est nécessaire de donner une drogue mieux vaut la donner simple que d'attribuer une drogue complexe"; Cela est toujours vrai à notre époque !

 

Après avoir été si généreusement et si copieusement arrosés de toutes sortes de médications complexes, nous nous rendons compte aujourd'hui que nous sommes devenus hyper résistants, sous un certain aspect de l'efficacité thérapeutique, mais aussi très faibles par ailleurs, en raison des effets iatrogènes secondaires provoqués par les médicaments. Nous avons ainsi, sans le désirer, constitué le lit pré endémique de fléaux que nous redoutons tous et dont l'humanité a gardé de forts mauvais souvenirs. Or, pour avoir généreusement abreuvé les élevages porcins ou aviaires d’ antibiotiques les mutations bactériennes et virales induites ont rendu les souches hyper résistantes et nous n'avons plus les moyens pour lutter, pour endiguer une quelconque épidémie n'ayant point trouvé de nouvelles familles d'antibiotiques depuis 1960.

Nous sommes à la veille d'une épidémie quelconque, dans une période pré endémique dont la violence ne sera que plus fulgurante malgré tous les merveilleux observatoires de santé qui abritent une foule de très doctes bureaucrates.

 

L'homéopathie nous protège-t-elle ?

 

Ceux qui ont eu le bonheur de connaître de courageux médecins qui ont développé, par exemple en Centrafrique, leur art thérapeutique dans des populations où règnent de façon endémique des fléaux que nous redoutons, ont pu se rendre compte de l'efficacité de l'homéopathie aussi bien au travers de leurs récits que des différentes publications. Cette thérapie fait merveille et dresse une muraille de protection qui a tout lieu de nous étonner. Elle permet à l'état sanitaire du sujet de se réveiller. Elle pousse le système immunitaire à reprendre son rôle qui est de pouvoir assimiler l'infection, de la maîtriser et de la rendre inefficace. Cela peut paraître aberrant, utopique, or ce paradoxe existe depuis la nuit des temps.

On pense que le monde animal est la source de tous nos maux et de nos épidémies. On incrimine les rats, les souris, les anophèles, les mouches, que sais-je encore, cela est vrai, mais le monde animal, lui, supporte et résiste à merveille à toutes ces infections sans pour autant en pâtir et disparaître. Eh bien, c'est tout simplement parce qu'il est vacciné homéopathiquement contre tous ces germes!

Nous lisons dans les différentes revues, très doctes et très scientifiques, des personnalités qui trouvent derechef ces chemins antiques et s'exclament : "J'ai trouvé que tel animal est porteur de telle infection, c'est le vecteur du virus, l'agent porteur, etc. ", tout comme nous avons admis la notion classique que certains individus étaient porteurs de virus, de staphylocoque par exemple, sans en être pour autant incommodés et qu'il leur suffisait simplement d'aller à la piscine municipale pour contaminer toute l'eau et que des sujets plus faibles puissent récupérer ces germes et développer des infections graves.

La logique contemporaine agressive prône l'élimination pure et simple des races maudites, qu'il s'agisse de moustiques, de mouches ou de rats, pour faire disparaître ce vilain virus ou cette vilaine bactérie! Il faudrait aussi annihiler les porteurs sains qui ont la vilaine idée de transmettre ainsi l'épidémie sans en subir les frais! Ainsi, si nous suivons cette doctrine ubuesque jusqu'au bout, il nous faudrait pratiquer la politique de la terre brûlée au seul profit de cette belle espèce humaine qui ne pourrait plus vivre que dans un milieu parfaitement aseptisé, totalement javellisé et pasteurisé!

C'est bien le chemin que nous avons pris depuis quelques décennies, aussi nous faisons progresser un désert de vie!

On ferait donc un eugénisme humanitaire alors que l'honnête homme est en droit de s'interroger et de ne pas vouloir suivre cette méthodologie sectaire en posant cette question fondamentale : "Pourquoi ne pourrions-nous pas cohabiter avec ce monde viral et bactériel qui semble nos agresser sans cesse?" Eh bien, pour cohabiter, essayons de faire cohabiter, les espèces entre elles!

 

Essayons de faire vivre ces virus les uns avec d'autres sans qu'ils ne deviennent épidémiques et dangereux pour notre santé.

Plus nous cherchons à combattre ces épidémies par des moyens lourds, complexes, industrialisés et aveugles, totalement ignorants des réalités biologiques, des équilibres entre les espèces, voire de la constitution de nos propres cellules qui comportent tout l'univers bactériel et viral animal, et plus nous nous jetons dans la gueule du loup !

Plus l'homme sera intelligent dans sa démarche, plus il va se renforcer, plus il va se mouler à son environnement et devenir résistant. Le bon moyen d'y parvenir est de permettre à son milieu bactériel, qui lui est propre et qui constitue les principales unités métaboliques de ses cellules, d'assimiler l'agression extérieure. Nous serions donc bien plus avisés de comprendre que certaines races se défendent mieux vis-à-vis d'une agressivité extérieure et pourquoi certains phénomènes naturels les préservent.

L'homéopathie ce n'est pas que des métaux, des herbes ou des plantes (voire des sécrétions animales) donnés à des doses infinitésimales. C'est bien l'ensemble de toute la pharmacopée, car tous les corps utilisés peuvent être mis sous une forme homéopathique. On oublie que la pharmacopée quelle qu'elle soit, dite allopathique, peut devenir de nouvelles souches thérapeutiques homéopathiques. On parle d’allopathie parce que les produits sont dosés avec une densité beaucoup trop forte, aussi ils peuvent avoir des effets secondaires particulièrement néfastes.

 

Essayons d'appliquer les principes homéopathiques qui sont, certes nécessaires, mais qui doivent impérieusement être adaptés à chacun, à chaque cas particulier : ça, c'est de la vraie homéopathie ! L'homéopathie est l'art de traiter l'individu. Ce n'est point une distribution systématique et randomisée d'un technicien aveugle qui ne tient pas compte du terrain particulier de l'autre!

 

Qu'on dilue un antibiotique 2, 3, 500 ou 1 000 fois peu importe, pourvu qu'il joue son rôle : il va permettre à l'organisme d'assimiler, même si on ordonne une ou deux prises d'antibiotiques comme on le fait couramment pourvu que l'organisme réagisse. Alors, tout va changer car une prise trop prolongée d'antibiotiques conduit à noyer le corps du sujet et à l'empêcher de réagir. On imagine qu'un dosage important va nettoyer, épurer, régler le problème et l'on oublie en chemin l'essentiel : l'homme est lui-même une source d'énergie, il vit au travers d'énergies et par des énergies, et la preuve qui nous est faite régulièrement est la suivante : lorsque le souffle d'énergie disparaît, le corps reste inerte, et alors on pleure la vie !

Pr Bernard HERZOG

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