LE PASSSEUR

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Professeur Bernard Herzog - Médecine et Thérapies du Futur Connaissances et recherches pour améliorer Votre Santé et Votre Vie


Le Sucre et ses Dangers

Publié par Bernard Herzog sur 22 Février 2011, 16:18pm

Catégories : #Nutrition

5402164882_dbf90c12f8.jpg Un exemple de la pollution agroalimentaire : le sucre fera disparaître par dégénérescence l’espèce humaine

 

La canne à sucre sauvage est originaire de Polynésie, elle fut importée en Inde plus d’un millénaire avant notre ère, notamment au Bengale (-1200 avant J.C.).  

On en retrouve trace dans le poème sanscrit du Ramayana. Il est fait mention du “doux roseau ” qui fut importé de l’Inde à Athènes, puis à Rome. Les Assyriens, puis les Perses, acclimatèrent la canne à sucre dans leurs champs, les apothicaires d’époque élaborèrent différentes techniques afin d’en extraire le jus. Marco Polo le narre de la façon suivante. « Avant la domination des Mongols, les habitants de la Chine savaient cuire le jus de canne et en obtenir un sucre noir. Sous le règne de Koubilaï Khan, les hommes de Babylone arrivèrent et enseignèrent comment raffiner le sucre en ajoutant une certaine quantité de cendre de végétaux contenant de la potasse. »

Ensuite, à toutes les époques de la vie occidentale, le commerce des épices permit de faire la fortune des commerçants, notamment de la ville de Venise où un entrepôt à sucre fut construit dès 966.

Différentes méthodologies furent utilisées, notamment en Crète dont le nom Arabe “Qandi” signifie sucre. La première raffinerie de canne à sucre y fut édifiée. 

970506.jpgOn en retiendra le nom de “sucre Candi” que ma grand-mère me donnait dans mon enfance lorsque j’étais sage. On le trouvait chez les pharmaciens ; c’était l’ancêtre des bonbons actuels, parfumé au citron et aux différentes essences de fruits. Les prix pharamineux permettaient aux seigneurs de s’enrichir. Le miel existait déjà dans l’Empire Egyptien. Il était moins coté, car l’appât du gain a été, à toutes époques, le moteur principal de l’économie, non seulement des levantins mais de tous les peuples…

C’est pourquoi l’homme fut réduit à l’esclavage aussi bien à Madère que dans les îles des Indes occidentales : les Caraïbes. On condamnait pour un oui ou pour un non les Juifs, les anarchistes et tous ceux qui étaient en proie à la Sainte Inquisition, au travail de la canne à sucre…

Il fallait trouver une main d’œuvre gratuite, corvéable à merci. Tous ceux qui étaient réticents à cette servitude furent exterminés, telle étaient les lois espagnole, portugaise, anglaise et bientôt française.

Ce sont les espagnols et les portugais qui, les premiers, eurent l’idée originale de transférer les habitants d’Afrique noire dans les exploitations sucrières, dans un commerce triangulaire qui fit la fortune de l’Angleterre et en France, de villes comme Nantes et Bordeaux. On ramenait du rhum et du sucre en échange de ceux dont la peau ne valait rien. L’espérance de vie d’un esclave aux Antilles n’excédait pas dix années, s’il survivait au voyage.

k0033911.jpgDans un livre, désormais classique, “Seeds of change” (“Les graines du changement”), un journaliste anglo-américain, Henry Hobhouse décrit le sucre comme “la seule drogue qui ait tué ses producteurs avant de rendre malades ses consommateurs”. Il s’est livré à une comptabilité selon laquelle chaque tonne de sucre consommée en Europe correspondait à la mort d’un esclave dans les plantations vers 1700. Il y avait les pertes humaines pendant le transport dont les conditions sont aisément visibles au Musée des Salorges à Nantes : c’est-à-dire à fond de cale, entravés comme les forçats. La mortalité était de l’ordre de 30 % au cours du voyage et cela se poursuivait par l’épuisement d’un travail inhumain qui ne fut aboli par la France qu’en 1848.

Ce trafic du “bois d’ébène” a favorisé l’essor économique de la Grande Bretagne, comme de la France, après l’Espagne et le Portugal, et semé des graines de racisme qui persistent toujours.

900-140563.jpgLa marine royale britannique avait la maîtrise totale du trafic maritime. C’est en raison du blocus imposé par l’Angleterre à la France Napoléonienne que l’on développa la culture de la betterave à sucre. Les spéculateurs n’ont jamais manqué sur le terrain, car la recherche du sucre et de la voluptueuse douceur blanche qu’il procure ont fait qu’il constitue la première drogue mondiale. Elle n’a jamais cessé de s’étendre, car, de nos jours, fort heureusement, dans tous les Supermarchés ou dans toutes les boutiques présentes à tous les coins de rue, on peut se bourrer de sucreries et de chocolateries sans même avoir la mémoire de tous les crimes perpétrés pour parvenir à une telle production !

Qui pourrait imaginer, en plaçant un morceau de sucre le matin dans sa tasse de café ou de thé, que “le sucre est une drogue légale qui a probablement coûté autant que le tabac aux sociétés développées, et cela sans que la Maison Blanche ou d’autres hauts lieux du “politiquement correct” aient tiré le moindre signal d’alarme” écrit Henry HOBHOUSE.

J’ai moi-même payé un tribut important à ses effets secondaires, car on se nourrit comme ses parents et par les habitudes culinaires et alimentaires on recopie le problème ; malgré ma formation de chimiste, je n’ai compris que post mortem l’origine du lymphome qui devait emporter mes parents, grands amateurs de sucreries. Le chapitre sur le Caramel correspond exactement à l’itinéraire pathologique de ma mère. Enfin, sur les amis de mes enfants, j’ai vu fleurir des désordres immunitaires et diabétiques qui m’ont motivé pour effectuer la synthèse dont vous voudrez bien prendre connaissance

!CBi-TQQ!Wk~$(KGrHqYOKpcE0V9D!KTnBNIL5ogOD!~~ 12Au cours de la dernière guerre mondiale, c’est-à-dire au cours de mon enfance, on distribuait des tickets de sucre et de beurre au compte-goutte. C’est peut-être pourquoi ma génération a échappé, en partie, à la dégénérescence progressive que cette drogue entraîne.

Dans nos produits industrialisés, on retrouve le sucre partout (75 % de la consommation est indirecte) : dans le pain, dans le foie gras dont le goût est supposé être trop amer, dans le champagne car le saccharose a la capacité d’arrêter la fermentation. Citons encore HOBHOUSE : « L’on aura encore de plus en plus de difficultés à résoudre des problèmes posés par le sucre : les coûts croissants des frais dentaires, l’extension de l’obésité, la difficulté de trouver des revenus aux descendants des esclaves des colonies sucrières…»

932652.jpgMais, il y a pire : la lente déchéance de la Société Occidentale. L’OMS vient de tirer la sonnette d’alarme. Une statistique officielle américaine estime à 55 % d’adultes américains obèses (soit 97 millions) ; chiffre qui doit être revu à la hausse si on ajoute les enfants et les adolescents qui sont deux fois plus obèses qu’il y a trente ans. Cela aboutit au chiffre de deux tiers d’obèses dont la moitié deviendront diabétiques, comme le souligne le Dr Evelyne ESCHWEGE, spécialiste d’épidémiologie à l’INSERM.

L’obésité est devenue la maladie nationale américaine, le tiers restant de la population étant fort mal en point. On estime le coût à 100 milliards de dollars annuels :  ces 100 milliards de dollars représentent plus qu’assez d’argent pour payerpour tous les américains qui n’ont pas d’assurance de santé : les enfants, les sans-abri et tous ceux qui ne peuvent pas se payer une assurance, Dr BLACKBURN.

HOBHOUSE, cet économiste pragmatique, a d’habitude une attitude d’aristocrate anglais tout à fait remarquable. Il dénonce, à juste titre, le sucre être à l’origine de la déchéance physique et morale de l’Occident responsable d’une série de fléaux. Les descendants des esclaves, utilisés dans les plantations, sont inadaptables, ayant hérité d’une agressivité retenue de leurs parents.

En France, le coût annuel de l’obésité correspond à 5 milliards de francs, car il faut prendre en compte les maladies associées : hypertension, diabète, maladies cardio-vasculaires. L’obésité augmente de plus de 50 % le risque d’infarctus cardiaque.

Etudions maintenant les raisons chimiques, biologiques et physiologiques des conséquences sur l’homme du saccharose industriel.

 

Le sucre est toxique

Quelques précisions pour éviter les confusions  

k0838323.jpgIl faut bien distinguer les sucres naturels assimilables des sucres artificiels qui ne le sont pas. Nos enzymes cellulaires sont adaptés au galactose (raisin), au fructose (dans les fruits) et au miel. Le saccharose est un disaccharide (glucose + fructose), un sucre artificiel d'origine industrielle qui apporte une énergie factice, car elle ne se consume pas mais se caramélise au niveau des muqueuses intestinales. Il ne peut pas intégrer les cycles du métabolisme cellulaire. Cette union artificielle d'un hexose et d'un cycle pentose constitue un corps étranger qui ne fait qu'encombrer l'organisme. Il modifie les fonctions digestives en les ralentissant et, par la création de spasmes formant un film sur les diastases (comme le pétrole sur les eaux d'un lac), il bloque leur action. C'est un obstacle à la physiologie normale. Il en résulte de multiples déficiences enzymatiques et des carences immunitaires.

 

Effets sur l’estomac et le pancréas

Le saccharose oblige l'estomac à une sécrétion en hyperchlorhydrie (HCl) accrue qui provoque des aigreurs. L'hyperchlorhydrie est nécessaire pour dissocier le cycle pentose et l'hexose, mais la molécule se reforme aussitôt après le pylore et le pancréas doit tamponner l'excès d'HCl. Il s'y épuise et, secondairement, s'atrophie.

Un métabolisme défectueux engendre des carences. Le système génétique va se dévier et axer son développement sur la recherche de cette carence en négligeant tout le reste. Le système immunitaire sera déficient. Les défenses seront affaiblies face à l'invasion bactérienne extérieure. Le monde bactériel interne va être disposé à se marier avec tout étranger apportant une carte génétique supérieure à l'existant. On observera donc progressivement les méfaits secondaires sans en déceler l'origine. Les enfants ou les adultes vont évoluer peu à peu vers une déficience générale. Cette intoxication sournoise et fort mal connue se découvre sur une période de cinq à vingt-cinq ans.

 

Effets sur l’odorat, les glandes, le foie  

INGSEYFS0485.jpgLe saccharose ne comble pas les besoins énergétiques et induit des effets secondaires catastrophiques. Il atténue l'odorat, modifie et endort les glandes salivaires, provoque des caries dentaires. Le système endocrinien, lui aussi, accuse une bonne partie de cette agression, notamment le foie qui s'encrasse de plus en plus. Cela engendre des méfaits au niveau de la sécrétion biliaire. En plaçant une allumette enflammée sous un morceau de sucre, on observe une caramélisation. C'est exactement le type de composé qui se crée au niveau des cellules du foie qui absorbe ce corps étranger, sans pouvoir l'éliminer, jusqu'à s'asphyxier.

Un des moteurs du vieillissement est la thésaurismose ou la caramélisation. Les protéines de l’organisme réagissent avec les sucres, notamment le saccharose, entraînant la perte des fonctions essentielles des enzymes.

Le saccharose résulte d'une production chimique artificielle qui utilise la chaux vive, pour l'extraction, et des colles. C'est un faux ami que nous conseillent vivement les publicités alors qu'il faut absolument l'éviter car il fait dégénérer l'espèce humaine. 

 

Stérilités secondaires

Il affaiblit, non seulement celui qui l'ingère, mais aussi sa descendance, car il va jouer un rôle important dans l'installation d'une stérilité à long terme. Les cellules germinales vont se trouver toutes asphyxiées par l'apport trop important de carbone. L'excès de carbone enlève la vie, même si le carbone est la source de vie. Le saccharose devient une plaie s'il est consommé de façon régulière : il induit une intoxication lente et progressive. 

 

Maladies de surcharge, obésité, diabète

obese.jpgDepuis longtemps, les nutritionnistes et les endocrinologues le soupçonnent d'être à l'origine d'un grand nombre de maladies de surcharge, diabète, obésité. Mais il faut y ajouter les insuffisances immunitaires, entraînant des infections ORL récidivantes entre autres, mais également des problèmes de plus en plus fréquents de stérilité. La diminution générale de la résistivité de notre population face aux agressions infectieuses en découle pour une bonne part, j'avancerai le chiffre de 30 % autant pour les pesticides vraisemblablement…

Il faut remplacer le sucre industriel par les sucres naturels. La consommation de deux fruits par jour est excellente. Le miel est un sucre très assimilable, en outre, il renferme des oligo-éléments nécessaires et les éléments bactéricides car il ne fermente jamais. Son usage est sans danger, mais il est hyper calorique.

Le saccharose, au lieu d'aider à construire et à renforcer le développement cellulaire, l'arrête par une véritable noyade, une asphyxie qui résulte de sa formule chimique. L'importance du carbone asphyxie et l'apport considérable d'hydrogène fait naître un antioxydant, c'est à dire un réducteur. Il engendre l'obésité, notamment chez l'adolescent, avec toutes ses graves perturbations définitives du développement endocrinien (hormonal et des rétentions hydriques (cellulite...). Le sucre va induire également une fatigue cérébrale parce que le cerveau n'est plus normalement alimenté en glucose. Étant soumis à une drogue permanente. Il en résulte une difficulté progressive à l'attention et une “baisse de résistance” à tous les travaux, notamment intellectuels mais aussi physiques. Il s'installe une véritable toxicomanie doucereuse mais calamiteuse pour l'avenir du sujet... et de l'espèce humaine.

Elle est en partie induite par les ajouts industriels de saccharose dans des petits pots des bébés, le pain, le pâté, le foie gras, le champagne, etc. et les usages. A l’école, la distribution de bonbons (comme dans les avions), de sucettes donne une connotation positive tout à fait hypocrite et perverse.

 

Autres effets funestes, cancers inclus

963090.jpgLorsque l’on mange un morceau de sucre, que se passe-t-il au niveau de la cavité buccale ? Que retrouve-t-on au niveau du palais ? Certes une explosion, mais aussi cette sensation que cela colle, car, en effet, on a là un composant du bitume, ou du moins un composant chimique initiatique du goudron. Certes, ce n’est pas avec un seul morceau que vous allez vous précipiter dans le jardin de St Pierre, mais voyez-vous, les effets cumulatifs, cela existe en biologie. Il ne s’agit pas seulement des radiations ionisantes ou la somme de toutes les petites agressions quotidiennes çà et là. Mais, en ce qui concerne le sucre, utilisé chaque matin, chaque midi, etc., c’est une habitude prise de bitumer le tube digestif, tout comme le fumeur qui, lui, bitume son larynx, ses cavités ORL, et bien sûr, ses alvéoles pulmonaires.

Tout ce merveilleux aérosol goudronné asphyxie progressivement le sujet et, dans le cas du saccharose dont les composés sont voisins, c’est le tube œsophagien qui véhicule cette coulée bitumineuse vers l’estomac.

Avez-vous songé, je parle là notamment pour les médecins, que les varices œsophagiennes sont dues, certes à 50 % par l’ingestion d’alcool, quoique le vin contienne lui-même (chaptalisation) déjà du saccharose, et que les 50 % restants sont des sujets qui ne buvaient ni du vin, ni de l’alcool, mais uniquement le jus du saccharose lequel entraîne le même résultat ? D’ailleurs, dans l’origine du cancer de l’œsophage et de l’estomac, le saccharose occupe une place de choix.

Vous avez donc le choix, soit avec les cigarettes quotidiennes, d’avoir un cancer ORL ou un cancer pulmonaire, et si vous préférez le sucre, d’avoir une localisation œsophagienne gastrique en plus de tous les autres inconvénients sur votre corps. Bien entendu, la chaux vive reste active, c’est un carbonate actif qui, lui aussi, est cancérigène. Les dérivés mercuriels (HgO) utilisés pour le blanchiment donne leurs composantes pathogènes, notamment par les dérivés sulfurés et les nitratés.

k1143418.jpgC. Le caramel est toxique

Manger constitue un échange. Cet échange est d'une importance capitale pour le reste du métabolisme, car en fonction des incitations gustatives nous influençons, sans le savoir, les sécrétions pancréatiques, biliaires et gastriques. Si la cavité buccale devient un milieu de fermentation, toutes ces sécrétions naturelles seront perturbées. Lorsqu'on caramélise les gâteaux, on fabrique un nouveau produit à partir du saccharose, dur comme du mortier, difficile à casser. Même s'il est revêtu d'une crème renversée, par exemple, il va abîmer les dents, modifier la salive, atteindre la langue et le tube digestif, attaquer le larynx et les bronches.

 

1. Dangereux pour l'appareil respiratoire

Quand le saccharose brûle, il se transforme en une sorte de bitume. La carbonisation fabrique un goudron. Il comporte beaucoup d'atomes de carbone, des séries carbonées, ce qui lui donne un aspect marron. Plus on épaissit le caramel et plus on va le noircir! Cela ressemble au goudron de la pipe qui est d'un beau marron lorsqu'elle est neuve mais qui se transforme en extraits visqueux noirs après une cinquantaine d'utilisations.

Ce “caramel” bitumineux enduit les muqueuses trachéo-bronchites et toute la sphère O.R.L. des fumeurs.

Il existe donc une analogie chimique entre le goudron des cigarettes lésant l'appareil respiratoire et les dérivés carbonisation ingérés par les amateurs de sucreries.

 

2. Dangereux pour les dents

Ce bitume caramélisé va être difficile à ingérer et particulièrement coriace à briser. Rien de tel pour faire disparaître un "plombage". A la nocivité de l'amalgame mercuriel s'ajoute celle du caramel. Les molécules de carbone et d'oxygène se collent sur les dents pour former des caries. Cela peut même générer des abcès dentaires car le bitume, au contact d'un milieu acide, crée une fermentation où prolifèrent germes et moisissures.

 

3. Dangereux pour les glandes salivaires et la langue  

81A-00003434-001.jpgToutes ces sécrétions bactériennes et l'essor des champignons vont modifier le goût, mais également avoir des répercussions sur les glandes salivaires et la forme des canaux salivaires (de Sténon et de Warthon), qui vont progressivement s'obstruer, se rigidifier. Les glandes salivaires vont devenir perméables, car elles absorbent du carbone et toutes ces moisissures. Et, s'il y a des moisissures, le milieu va fermenter, il devient acide. On va donc obtenir une calcification directement proportionnelle au taux d'acidité de la salive, c'est-à-dire à son pH. Des calculs vont apparaître et une asphyxie progressive des glandes salivaires.

 

4. Dangereux pour le larynx et le tube digestif

Étant donné la proximité anatomique et l'innervation, le larynx étant très proche du pharynx, lui aussi va accuser une irritation chronique. Comme la bouche est sèche, le bol alimentaire devient épais, il n'est plus semi-liquide, il ne sera donc plus malléable. Il irritera le tube digestif.

  

5. Dangereux pour l'appareil cardio-vasculaire

Le jus de betterave ou de canne à sucre a été traité avec de la chaux vive. Par oxydation, le saccharose obtenu donne du carbone, donc un bitume. Il apporte ainsi au système cardio-vasculaire un merveilleux goudron qui va provoquer des déchirures des appareils ventriculaires et notamment des oreillettes.

 

6. Dangereux pour le système immunitaire

Ces produits carbonés à longue chaîne sont des carbonates bitumeux. Ils ont la possibilité d'intoxiquer complètement le système cellulaire, le noyau cellulaire étant lui-même hyper carboné ! C'est pourquoi on voit apparaître, chez les amateurs de sucreries diverses, un ganglion lymphatique, puis des ganglions généralisés ou un point de départ osseux… d’une tumeur qui emportera le sujet.

L'apport excessif de carbone va au cœur des cellules modifier leur métabolisme. On observera donc un vieillissement précoce de ce système cellulaire et des répercussions sur le développement de son recopiage chromosomique et sur le système lymphocytaire. La chaîne immunitaire sera affaiblie et on augmentera la résistivité carbonée du cœur des cellules ce qui facilitera la transmutation bactérienne contraire. Les maladies infectieuses pourront se développer allègrement, mais également les dégénérescences néoplasiques, notamment lymphoïdes, car le saccharose a des vertus inductrices secondairement de la cancérogenèse.

eraxion0907000777. Dangereux pour le foie

Cela explique aussi la transformation hépatique qu'on observe chez ces sujets qui présentent non seulement un engorgement hépatique mais progressivement de véritables cirrhoses hépatiques qui s'associent à des irritations intestinales permanentes avec, soit des perforations, soit une multiplication de kystes au niveau de la muqueuse intestinale. Cela va provoquer des dilatations de la paroi intestinale qui vont s'exercer sur les parois du grêle, du cæcum et du gros intestin.

Les grands-mères, qui abusent un peu trop des caramels pour adoucir leur vie, accusent très souvent des ballonnements et des douleurs rebelles diverses, non seulement au niveau de l'épigastre mais aussi, et plus encore, au niveau de l'hypocondre droit, voire de l'ensemble de l'intestin. Ces phénomènes entraînent également une réduction des échanges gazeux et des échanges métaboliques entre le sang et la paroi intestinale. On assiste à une lente dégradation, progressive et inéluctable, parfois très rapide, de la matière constitutive du corps, donc à l'apparition de tumeurs. 

   

8. Dangereux pour les os

Parmi les autres conséquences des ingestions un peu trop fréquentes de caramel et de dérivés saccharosiques, on constate une aggravation de la déminéralisation osseuse tout simplement en raison de cette oxydation réductrice.

Le déchaussement dentaire est de plus en plus fréquent, de plus en plus rapide et accusé avec tous les phénomènes secondaires décrits par les dentistes au niveau de la plaque dentaire qu'ils ne peuvent juguler, mais également une usure osseuse au niveau des articulations, ce qui devrait intéresser les gastro-entérologues et les rhumatologues.

Il en résulte un manque de sécrétion synoviale et des déformations du bassin. Comme la sécrétion synoviale ne s'effectue plus correctement, les frictions au niveau des hanches et des genoux notamment, mais aussi des poignets, entraînent une raréfaction rapide des cartilages et des frottements d'os contre os particulièrement douloureux.

Le cartilage ne se renouvelle plus suffisamment vite et pour cause, il y a un échauffement. Cela entraîne une foule de consultations chez les spécialistes des maladies digestives, les dentistes, bientôt chez les rhumatologues. Ensuite, cela permet de vendre de plus en plus de prothèses car l'orthopédie chirurgicale y trouve aussi son compte, la mode du dernier cri étant les prothèses métalliques des genoux, ce qui laisse envisager de nouveaux débouchés pour l'industrie de la santé.

 

9. A consommer avec la plus grande modération

4346551072_c6ea583cbc.jpgLes fumeurs de pipes et de cigares, ou de cigarillos, ne sont pas bien maigres. Ils ont, eux aussi, seulement la bouche un peu sèche et pâteuse, "la pépie", il leur faut boire. Pourquoi ? La chaleur dessèche, c'est vrai, mais si l'on prend en plus des choses sucrées -et notamment des bonbons et caramels- on a une sorte de bitume chauffant qui certes modifie le goût, et si on a la bonne idée de lui adjoindre un petit café, fort bien sucré par-dessus, on pourrait dire qu'on a enfin acquis le tableau d'honneur des méfaits.

Le caramel est d'une très importante nocivité. Si on mange un morceau une fois par an ce n'est pas bien grave, mais si on a pris la fâcheuse habitude - pour des raisons psychologiques diverses ou autre d'en faire un usage régulier, on provoquera des catastrophes. Il vaut mieux l'éviter même si ça fait grincer des dents, bien que chacun puisse être candidat au suicide, c'est ce qu'on appelle la liberté....

Rappelez-vous que, durant les guerres, ceux qui mangeaient uniquement des légumes et des rutabagas n'avaient pas de problèmes diabétiques ni cardio-vasculaires, n'étaient pas constipés, bref n'étaient jamais malades.

Alors qu'actuellement, avec cette consommation sucrière grandissante, nous avons des épidémies d'obésité, de diabètes, de maladies cardio-vasculaires, d'infections diverses, mais aussi de cancers! Bref, le sucre et les caramels sont une excellente affaire pour les pharmaciens et les médecins, tout comme les cigarettes, le tabac et les cigares, à consommer avec la plus grande modération !    

932652-copie-1.jpgNote sur la production mondiale de sucre

Le Brésil est le premier producteur mondial, 15 millions de tonnes par an, devant l’Inde avec 13,5 millions, la Chine, 8 millions et les USA, 7 millions. La France dépasse les 5 millions de tonnes, arrive en tête en Europe. On voit le rapport avec l’obésité s’effectuer en parallèle : les premiers consommateurs sont l’Inde (15 millions de tonnes annuel), le Brésil (10 millions), les USA (9 millions), la Chine (8 millions), etc.

Il faut ramener au chiffre des habitants afin de dégager la consommation annuelle par habitant.

Evolution de la consommation de saccharose en France (en kg par habitant par an) : 1900 : 17 kg 1930 : 30 kg 1965 : 45 kg 1990 : 35 kg 2000 : 36 kg

Consommation de saccharose annuelle par habitant par pays : USA (n°1 mondial) : 63 kg Cuba, Brésil, Australie : 50 kg Inde : 16 kg Chine : 7 kg

L’industrie du sucre représente 32 millions d’agriculteurs pour 31 millions d’hectares cultivés dans 115 pays, 2 millions d’ouvriers, un chiffre d’affaire de 70 milliards de dollars par an pour 38 millions de tonnes de saccharose issu de la betterave (30 %) et 88 millions de tonnes issues de la canne à sucre (70 %).

  

Note sur l’irrésistible expansion du diabète

L’OMS, chiffrant en 1994, 110 millions de diabètes, 175 millions en 2000, prévoit 239 millions en 2010, et 300 millions de diabétiques en 2025. Aux USA, le diabète représente 5 % de la population en 1994, il est déjà à 10 %. La courbe de croissance suit la consommation de saccharose et les schémas alimentaires américains. La progression en Afrique entre 1994 et 2010 est chiffrée à 55 %, en Asie , 46 %. 30 % des diabétiques ont des rétinopathies avec des risques de cécité après 10 à 20 ans d’évolution ; 20 % font des cardiopathies ischémiques et /ou des artériopathies périphériques (avec 5000 amputations annuelles en France et 15 % des angioplasties et des pontages, par exemple) ; 28 % ont des risques d’insuffisance rénale ; 32 % présentent des neuropathies périphériques ; Soit 8 à 10 % du budget de la santé publique de notre pays.

  

Bien entendu, on nous dit qu’il s’agit d’un malade génétique, ce qui théoriquement n’apporte rien puisque tout passe par les gènes chez les êtres vivants des virus à l’éléphant et l’on masque ainsi (mal, à vrai dire) les problèmes de la toxicomanie qui agit, en effet, sur le génome.

 

5428466459_00f3d65a04.jpgL’exemple des Iles NAURU où les populations isolées de ces atolls peuplés de Micronésiens de l’Océan Pacifique est intéressant : La découverte dans leurs sols de phosphates a enrichi les habitants qui ont abandonné la pêche et l’agriculture pour le farniente et l’alimentation industrielle importée d’Australie. L’obésité a prospéré rapidement et les diabètes ont fulminé. 60 % de la population en 40 ans sont devenus diabétiques. La surabondance de produits alimentaires riches en saccharose et la sédentarité expliquent cette explosion de diabètes, surtout chez les sujets jeunes.

Note sur les conséquences endocriniennes du saccharose industriel

Un bon signe de l’action et de l’imprégnation saccharosique sur les glandes endocrines est d’un accès clinique aisé. Il est préférable à tous les dosages hormonaux et ne coûte rien : à l’extrême pointe du coccyx se trouve un point réflexe qui ne trompe jamais. En appuyant avec l’index, le praticien déclenche une douleur vive chez l’enfant intoxiqué par le saccharose. Ce point est la clé de voûte de tout l’axe endocrinien. La douleur signale donc aussitôt la souffrance de toutes les glandes endocrines qui travaillent dans un jus saccharosique néfaste. Il ne manque pas de réagir chez les jeunes obèses par exemple ou chez les jeunes atteints d’infections ORL récidivantes sur fonds d’obésité. Au fur et à mesure de la régression de l’intoxication biochimique, la douleur régresse ce qui est le teste majeur. Là encore, la clinique est infiniment plus précise et plus parlante que tous les tests de laboratoire car d’accès immédiat.

Enfin, le clinicien pourra aisément observer la courbure du pied révélatrice de la dégénérescence des glandes endocrines noyées dans le saccharose : l’allongement du gros orteil semblable à une asperge montre combien l’action au cours de la croissance, c’est-à-dire de l’édification de l’organisme est à l’origine de l’accroissement de la taille, de l’allongement anormal par action sur les cartilages de conjugaison et noyaux d’ossification. On pourra comparer l’augmentation de la taille des soldats américaines dont on connaît les statistiques avec celles de la consommation de saccharose, un parallèle très significatif.  

013002BL.jpgLa cellulite des jeunes adolescentes imprégnées de saccharose – de réversibilité plus qu’incertaine – est également un signe des effets indirects de cette toxicomanie. Elle résulte d’une action sur les glandes endocrines mais aussi d’un appel d’eau en raison des équilibres osmotiques.

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EFFETS GENERAUX DU SACCHAROSE INDUSTRIEL

Rétention d’eau

Thésaurismose

Conséquences endocriniennes

Désordres immunitaires complexes et irréversibles

Asphyxie lente des noyaux cellulaires

Défragmentation

Mutation chromosomiques

Lipomes

Lymphomes

Cancers 

 

Les effets du Sacccharose sur : 

Hémisphères cérébraux  

Noyaux gris centraux

Hypothalamus

Cavités naso-pharyngés

Dents

Glandes salivaires

Thyroïde

Cœur

Poumons

Rate

Foie Pancréas

Tube digestif RCH - Ulcères 

Appareil urogénital  

Os

Déminéralisation

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