LE PASSSEUR

LE PASSSEUR

Professeur Bernard Herzog - Médecine et Thérapies du Futur Connaissances et recherches pour améliorer Votre Santé et Votre Vie


La société des ilotes ou le royaume des caves

Publié par Le Passeur sur 16 Octobre 2010, 12:49pm

Catégories : #Sociologie

 

File2689.jpgJe devais débuter curieusement cet entretien avec Jacqueline, une enseignante militante et responsable, en lui évoquant la normalisation imposée par l’Education nationale qui peut s’avérer aussi détestable sous certains égards pour les enseignants que les élèves, ce dont elle était persuadée.

C’était aussi le thème de réflexion que suggérait son rêve.

Rêve du 19 mai

« Quelqu'un me dit que le fait de voir ces instituteurs qui sont extraordinaires avec les enfants, me donne envie de me "défoncer" dans ma classe. »

 

Jacqueline est en arrêt de travail pour maladie depuis deux années, elle doit reprendre ses fonctions à la rentrée, son intention est que

« cela se passe le mieux possible pour moi et pour les enfants. »

Elle n'ignore pas que les enseignants sont placés entre le marteau et l'enclume, et critiqués quoi qu'ils fassent. Les parents se font souvent des illusions sur leurs enfants. Ils projettent sur eux tout ce qu'ils n'ont pas réussi à réaliser et poussent à une compétition souvent absurde notamment dans le domaine des mathématiques. Les programmes laissent très peu de place pour le développement de l'être humain, l'éveil de la sensibilité et la créativité notamment.

Jacqueline s'est précisément "défoncée" dans le passé parce qu'elle avait sacralisé sa profession et sa mission d'enseignante. On retrouve ce comportement chez grand nombre de laïcs qui ont édifié sans s'en rendre compte une véritable religion de l’Education Nationale, en remplacement de celle des curés d'antan dont ils ont souvent adopté leur rigidité et leur sectarisme sans en être conscients.

Revenons à ses rêves.

Rêve du 29 mai

« Je dois retrouver un groupe de femmes devant une piscine mais je ne sais dans quelle commune aller. Je vais donc au hasard et je m'arrête devant la piscine d'un village. Mais personne n'est là. Je rentre dans une petite boutique pour aller acheter du pain et du chocolat mais j'ai oublié mon porte-monnaie, je n'ai pas d'argent. Je retourne dans mon Multivan devenu un camping-car. Malheur, il a été visité et tout est sans dessus dessous. Je suppose des romanichels arrêtés juste à côté... Dans ce groupe il y avait de très belles femmes. Ils sont tous repartis ; j'aperçois le groupe de femmes qui

arrivent à la piscine. Au lieu de les rejoindre, je me dirige vers une vieille maison en rénovation. Je pénètre dans un long couloir, les murs sont en schistes roux avec une impression assez sinistre. Je connais les gens qui habitent là. Je monte un escalier. A l'étage, plusieurs personnes bricolent, les copains n'habitent plus là : c'est une institutrice qui occupe le logement depuis deux ans.»

 

Le songe résume le passé de Jacqueline. II constitue une synthèse de son existence et fait le point sur la situation actuelle.

Que représente la piscine ?

Un réceptacle liquidien où l'on baigne le corps. C'est un cube évidé inextensible de béton, quelque chose de fixe, une forme matricielle gelée. Elle correspond parfaitement au moule de la normalisation éducative évoquée en parlant des "éducastreurs", un titre d'un livre écrit par un de vos collègues.

« Tous les gens devaient être normalisés comme les sardines sans tête et sans queue pour rentrer dans les boîtes selon les programmes, afin de réaliser le meilleur des mondes évoqué par Huxley. Nous y sommes parvenus grâce à ce moule éducatif.

La piscine correspond à l'utérus, aux eaux primordiales qui permettent aux petits poissons de se développer. Là première matrice évoque donc la féminité, mais aussi la forme d'éducation reçue, un moule de béton qui a aussi lésé une majorité de femme vivant à notre époque.

II en résulte que par identification, la petite fille se moule dans cette forme préexistante. Parvenue au stade adulte de la relation, elle prend conscience de sa propre "piscine", c'est-à-dire d'être elle-même une mère potentielle lorsque l'âge de la vie a sonné (le village = âge de la vie). Cela ne donne évidemment aucun repère car le seul développement dans lequel l'enfant a pu croître est celui du mental évoqué par la voiture, un véhicule métallique de transport. C'est pourquoi vous avez oublié votre porte-monnaie, où plus exactement vous n'avez pas assez d'énergie, pour poursuivre votre chemin et vous nourrir. C'est ainsi que nous avons tous besoin de cartes pour nous déplacer, de boussoles, de radars, et d'engins plus ou moins sophistiqués pour retrouver une certaine forme de direction.

On n'imagine pas d'autre forme possible de se déplacer, de se mouvoir, c'est-à-dire de comprendre, de s'adapter au sol, à la réalité de la vie.

Sans les baromètres, altimètres, anémomètres et autres engins de physique sophistiqués, sans les cartes, il nous serait impossible de nous diriger. Songez combien d'enfants dès le matin sautent en bas du lit pour aller se nourrir de bandes vidéo, de dessins animés sans avoir le moindre contact avec le monde animalier, familier que l'on trouvait autrefois à la campagne, avant de dévorer des myriades de livres, d'encyclopédies qu'il leur faudra ingurgiter de gré ou de force pour décrocher leurs diplômes, c'est-à-dire un poste, un établissement social potentiel.

Nos enfants sont élevés sur l'asphalte, dans le béton des postes, des machines tandis que les petits Toradja s'en vont pieds nus dans les rizières accompagner les parents tout en étant aussi bien scolarisés que les nôtres : On a confondu conditionnement et éducation, standardisation, rendement et réalisation de l'enfant, épanouissement complet d'un être.»

« Oui, je me sens sans énergie. On ne peut pas sortir d'une telle situation seul(e). Ce n'est réellement pas possible et pourtant je m'y suis employée, vous voyez tout à l'heure je vous disais que mon père ne supportait pas les idées nouvelles.

Eh bien ! Il était contre toutes les manifestations novatrices, contre toute opinion autre que la sienne, toute forme d'opposition. .Un beau jour, il devait me retrouver en photographie sur la première page du journal car j'avais milité contre le nucléaire et le photographe avait saisi un certain nombre de militantes, aussi lorsqu'il me vit ainsi afficher des opinions... ce fût toute une histoire... ! »

Lorsque la petite fille devenue jeune femme éprouve le désir d'aller à l'âge de la vie, à la ville c'est-à-dire lorsque l'époque de la vie relationnelle fut arrivée, le défect devait apparaître. Seule l'oralité était valorisée et les échanges charnels édulcorés par cette éducation très chrétienne...

Le pain et le chocolat étaient autorisés comme moyen d'apport énergétique et symbolique (les ronds sont en effet des cercles !), aussi fut-elle "chocolat" puisqu'on lui avait dérobé son porte-monnaie... c'est-à-dire ses potentialités énergétiques.

Le conflit, mais également le clin d'oeil complice avec l'ombre apparaît sous la forme des gitanes (thème du film "la Gitane") car le seul développement possible, pour cette personne, comme pour des milliers d'autres, avait été le "Multivan", un véhicule transformé en camping-car.

Qu'est-ce à dire ? Jacqueline a été livrée à tous les vents, à la confrérie des agitateurs, les faiseurs de vent, ceux qui créent l'opinion ! On l'avait nourrie et abreuvée de livres, de revues et de journaux où les vents divers s'expriment et s'impriment dans les caboches...

En allant à l'université on se développe uniquement dans le monde intellectuel, mental. Le monde d'éducation actuel élimine les gitans, et progressivement les paysans ceux qui ont encore relation avec la nature. Or si l'on perd contact avec la réalité on se développe uniquement dans l'intellect. On se coupe de ses racines et on flotte ainsi au gré des flots déchaînés des courants d'opinions, des idéologies ou des modes. On oublie son corps. On mutile ses fonctions de réceptivité, on le moule dans les bancs des écoles, on l'ampute d'autres fonctionnements possibles, d'autres modes d'approche de la réalité que la seule modalité intellectuelle... hors de propos avec la réalité. La médecine a subi le mouvement, est devenue "technique" et a oublié son sens clinique d'échange et d'observation.

Nous étions en vacances aux Îles Canaries pour les fêtes de fin d'année ; un beau matin mon épouse est apostrophée au petit déjeuner par une charmante parisienne intellectuelle portant lunettes, fumant cigarette sur cigarette très agitée dés le matin... "fumasse"

« C'est un pays de fous, on ne trouve même pas "le Monde" dans leur kiosque à journaux alors que le village est rempli de français ! »

Elle ne pouvait absolument pas vivre sans son éternel "clope, ni lire de bon matin ses journaux favoris où elle trouvait bien sûr des opinions toutes faites, sécurisantes, qu'elle s'empressait d'adopter. C'est ainsi en effet que l'on dirige l'opinion, et qu'on la fait voter 4

comme il faut. Elle fut bien marie de s'entende dire : « Voilà bien 15 ans que je ne lis plus le moindre journal ! ». «Prenez le temps de vivre ! Les fleurs de bougainvilliers et des hibiscus sont extraordinaires ; l'air aussi et le soleil formidable : tout ce dont je suis privée en Métropole : c'est pourquoi le journal ne me fait aucunement défaut ! »

Elle avait face à elle une femme de Neandertal, autant dire qu'elle s'enfuit au plus vite retrouver un autre groupe d'intellectuels courroucés d'être en manque de solide nourriture journalistique (quelques jours plus tard, sur le terrain, devant des difficultés d'orientation sévères, c'est à Christine qu'elle devait s'adresser, car les gitanes ont beaucoup plus que les citadines le sens de ce qu'il faut faire où ne pas faire où il faut aller pour éviter de se perdre, quel est l'homme de leur vie, bref un discernement que l'on ne développe pas sur les bancs des universités.

Notre rêveuse en est là. Elle a abandonné son identité à tous les vents (Multivan), à tous les slogans et les romanichels représentant de sa nature encore sauvage sont partis avec son porte-monnaie, son énergie, c'est bien pourquoi elle me dit : « Je n'avais aucunement d'agressivité à leur égard, je me sentais presque heureuse que ce soit elles qui aient fait le coup.»

« Et bien retrouvez votre instinct : il faut ré harmoniser votre personnalité, retrouver une résonance entre l'universitaire et la femme qui a contact avec 1"".-Or notre société vit de plus en plus de façon schizophrénique. On élimine le corps, on le désodorise, on le javellise on élimine ses odeurs. Nos voisins anglo-saxons puritains sont encore plus rigides à cet égard. Ses bruits qui sont à peine tolérés, bref l'animalité est incongrue et ce système schizophrénisant est de plus en plus développé ce qui coupe la racine mais aussi la ramure car se couper de la réalité terrestre, de son animalité transforme les sujets en ilotes en éternels enfants en mal de bonbons et de sucettes, d'assistanat en tous genres... ils sont agressifs et récriminateurs alors qu'ils sont tout simplement les pieds enchaînés et qu'ils devraient se libérer.

Nous avions eu récemment la visite d'un radiesthésiste que j'avais rencontré dans un congrès. Cet homme d'origine noble nanti d'un pendule, venait de découvrir qu'il avait depuis plus de 70 ans, la faculté de détecter ce qui se passait sous terre. II .trouvait non seulement les failles, les cavernes, les sources mais aussi les carcasses et les ossements des trépassés... à distance sur des plans, et des cartes précises d'Etat Major.

Avec un ami physicien, nous l'avions interrogé au moyen de grandes cartes de l'Institut de Géophysique. Elles avaient été élaborées il y a quelques décennies par une équipe de physiciens pour détecter les courants électro- telluriques. On recherchait à l'époque des gisements de pétrole dans la région parisienne entre Dijon et la Normandie. Tout naturellement notre homme avait détecté sur les cartes d'état major les hauts lieux telluriques, les failles mais aussi des cimetières... qui n'y figuraient point encore, sans commettre d'erreur. L'homme de Neandertal devait se diriger uniquement avec ses sens naturels éveillés, que nous laissons à l'état de programme potentiel au congélateur... en cave souvent définitivement.

Il nous faut tous retrouver le sens des choses de la vie là où coule l'eau. Le grand drame de notre civilisation occidentale est résumé dans le songe d'un jeune bachelier. II voyait une certaine nuit un serpent à deux têtes se dresser tandis que la plus grosse avalait la plus petite. Le développement intellectuel scholastique était en train de dévorer son intelligence de la vie. Cette image, on pourrait l'interpréter machinalement comme un Ourobos, Oedipe avait à la résoudre sous peine de mort face au Sphinx.

Nous devons tous ré harmoniser ces deux voies fondamentales qui nous permettent d'accéder à nous-mêmes. L'excès de savoir, de raison raisonnante détruit l'intelligence de la vie mais inversement, si on se laisse aller totalement à la voix de la connaissance, de l'expérimentation exclusive ou du sentiment sans la critique nécessaire, on peut aboutir aux fanatismes, et aux exagérations de toutes sortes. C'est pourquoi nous devons tous retrouver le sens des choses puis la ré harmonisation.

II nous faut oser affronter nos parents puis le système éducatif et sociologique dans lequel nous avons développé nos racines pour nous verticaliser et progresser sinon nous demeurons encavés, des "caves" c'est-à-dire selon le petit Robert (argot) "celui qui n'est pas du milieu et peut être trompé, volé (opposé = l'affranchi).

En vérité fort peu d'êtres parviennent à cet état. La psychanalyse est demeurée très intellectuelle en général. Elle s'est embourbée de ce fait dans les voies d'un faux savoir, aussi un certain nombre des analystes sont-ils de faux accoucheurs car eux-mêmes avaient besoin de retrouver leurs racines et celles de la civilisation: Ils ont pris le même chemin que les prêtres édifiant une nouvelle carte... ou des salades de mots qui ne bernent que les imbéciles, hélas fort nombreux.

Toute voix mentale est exclue. Elle n'est que de la "fausse monnaie" qui exclut le respect des opinions différentes à elle-même, qui omet le respect de la nature spécifique de l'homme et verse volontiers dans un système schizophrénisant ou psychotique.

C'est pourquoi nous avons rencontré tout au cours de notre existence un grand nombre d'intellectuels foldingues, ne parlons pas de certains spécialistes de la psyché et de la santé mentale, car depuis l'avènement de la pharmacopée on ignore la relation et la psychiatrie tout court. La grosse tête folle du monstre dévore de plus en plus les derniers survivants dotés de bon sens, une espèce en voie de disparition.

Un véritable thérapeute doit oser s'affronter aux fausses opinions mythologiques, aux courants religieux, falsifiés et utilisateurs de messages sacrés à des fins d'avoir et de pouvoir. Il se doit comme chacun de nous - de remettre tout en question, son savoir, ses croyances, ses opinions et sans cesse d'évoluer..., en ayant lui-même une parfaite assise de la Nature, une parfaite intégration de son corps et de ses fonctions de perception donc être un grand Médium intuitif.

Cela constitue une voie très étroite. Si on s'y engage, cela induit forcément un rejet, une multitude de rejets car dès qu'on ose penser différemment on devient un rebelle, un caractériel ou un dingue suivant les médisances ou les projections, alors qu'il s'agit tout bonnement et tout simplement de retrouver le vrai sens des choses. On est alors étonné de résoudre des cas difficiles que d'autres n'ont pu résoudre, ce qui aggrave encore la situation vis-à-vis de la caste des prescripteurs de somnifères ou des fossoyeurs...

Jacqueline est elle-même en voie de rénover sa veille demeure, car elle a connu aussi le sol en terre battue. II était fort sombre, mais il y avait aussi l'escalier du développement où elle retrouve cette institutrice qui depuis deux ans a cessé de travailler pour raison d'édification interne.

Ne croyez pas que cette forme d'évolution soit unique. J'avais reçu la visite quelques années auparavant de Nicole. Elle était atteinte par un cancer généralisé lorsqu'elle me rendit visite, victime d'une mère dévorante, elle n'avait pu s'extraire de son sein et d'une asphyxie "mamelle-air". La plèvre était pleine de liquide et la péricardite cancéreuse débutait.

Son mari était en fait inexistant dans sa vie privée malgré ses hautes fonctions sociales si importantes qu'il n'avait pas le temps d'avoir un regard sur elle, de lui accorder une heure de son existence : le voilà réélu député, deux de ses frères étaient morts de cancer sans qu'il ne s'interroge sur le sens de la maladie du mal et du bien dit...

Cette femme qui n'osait pas dire la vérité à ses enfants, ne serait plus là dans quelques lunes, épuisée de les porter, de leurs suffisances, de leurs exigences, comme de celles encore plus extravagantes de son époux. Elle avait vu dans un rêve une très belle gitane danser autour 6

d'elle. Elle était venue lui prendre ses papiers, plus exactement son sac à main, c'est-à-dire son identité. Aussi devait-elle prendre le chemin de "l'au-delà" rapidement, l'épanchement pleural bilatéral commençait à noyer ses poumons, à lui prendre le peu d'air qui lui parvenait encore.

Elle qui avait été étouffée par sa mère puis par son époux avant ses enfants et tout un ensemble sociologique aberrant, étouffait précisément car elle était aussi enseignante 1 Elle devait même effectuer le travail de son propre deuil dans l'esprit des siens sans être accompagnée : une solitude pleine de grisaille.

Je devais relater son rêve à une personne amie, elle aussi victime d'errements éducatifs majeurs.

Elle comprit aisément tout ce qui précède, aussi elle devait me rappeler un rêve qui l'avait fort interrogée quelques années auparavant.

« J'étais dans un wagon avec beaucoup de gens, et là surgissaient des militaires munis de mitraillettes qui voulaient exterminer tout le monde. Quelqu'un me disait qu'il fallait absolument quitter ces lieux, mais je voulais y rester pour partager le sort des autres. C'est alors qu'un vieil homme, aux cheveux blancs, venait de nouveau me dire que je -devais absolument sortir du wagon et malgré moi-même, il m'obligeait à sortir dans une clairière... »

 

 

N'est-ce pas le message du "Septième sceau" le film de Bergman déjà ancien ?

Le rôle majeur du thérapeute est d'inviter de toutes ses forces son visiteur à accepter la sagesse de la vie et de laisser les foldingues demeurer dans le wagon car la troïka collective va à l'abîme.

Etre un héros dans un suicide collectif n'a aucun sens, le seul bon sens est celui de vivre, d'avoir l'humilité, d'aller chemin faisant, cahin-caha, selon ses forces mais bien assurément toujours dans la direction, dans le respect et la joie partagée avec l'autre, les autres, vers, la lumière de l'amour qui est le Soleil de l'Homme.

Sans lui on ne demeure qu'un cave, un encavé, c'est-à-dire un ilote.

Bernard HERZOG

 

 

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents