LE PASSSEUR

LE PASSSEUR

Professeur Bernard Herzog - Médecine et Thérapies du Futur Connaissances et recherches pour améliorer Votre Santé et Votre Vie


L’homme a-t-il la possibilité de choisir sa méthode de guérison ou doit-il la subir ?

Publié par lepasseur-therapeute-herzog.over-blog.org sur 15 Octobre 2010, 21:16pm

Catégories : #Médecine

Balsa-de-Totora-en-el-legendario-Lago-Titicaca--P--rou-1.jpgDr Bruno Donatini, L’intox : quelques vérités sur vos médicaments

L’homme est-il libre de choisir sa manière de se soigner ou doit-on lui imposer un protocole dans lequel on ne sait pas où l’on va ?

L’homme, s’il est conscient, doit être entouré de toute la chaleur humaine qui lui est nécessaire, et d’autant plus nécessaire qu’il est souffrant, handicapé, dans un état de faiblesse.

Si j’ai bonne mémoire, autrefois le pouvoir religieux obligeait les preuxs chevaliers à protéger les femmes et les faibles ? C’était un devoir sacré !

Aujourd’hui, qu’est-ce que nous entendons ? Sans cesse on nous rabâche que tel gène est la source de tel problème, et que tel chromosome peut être déficient, et qu’il est bientôt possible de remplacer le coeur par un autre coeur comme on changerait la roue d’un véhicule, ou de remplacer le foie, bientôt on pourra remplacer l’intestin, voire le cerveau. Il paraît même que quelques volontaires sont prêts à faire des essais pour le plus grand bienfait de la médecine !

Aujourd’hui, on propose aux impuissants de prendre une toute petite pilule pour se fortifier et retrouver une vigueur ancienne ou pour battre des records. Bien sûr, elle est donnée sur prescription médicale… Combien de ces personnes se retrouvent-elles dans des services d’urgence en raison d’une efficacité trop perturbante d’une érection génitale devenue gênante ou pour la rupture de quelques vaisseaux ? On vous dit qu’il n’y a que très peu d’incidents, quelques dizaines de cas effectivement. Pourquoi ? Tout simplement parce que le monde médical des laboratoires et leurs satellites, effectue un tri parmi ces problèmes et l’on ne va guère admettre que ceux que l’on ne peut manifestement ni dissimuler, ni renier. Pour tous les autres –la grande majorité– on va les faire passer sur un autre problème de santé… C’est l’art et la manière de l’esquive… et de la rigueur pharmaceutique industrialisée

.

 

Bientôt, nous aurons des pilules pour maigrir, nous les avons déjà, mais il s’agit, pour certains, d’une chimiothérapie à base de fluor. Elle ressemble à l’utilisation des gaz azotés, aux moutardes à l’ypérite de jadis, on aura bientôt des pilules pour manger et, certes, nous aurons le plus grand besoin de pilules bientôt pour penser…

L’homme est en train de devenir un authentique pilulier, une machine à avaler, ce qui va faire tourner une industrie et une machinerie financière qui est en train de broyer l’homme. L’homme deviendrait-il avec l’ère informatisée une industrie vagabonde portée sur deux pattes dans laquelle on peut puiser toute la source d’énergie nécessaire pour faire tourner toute une civilisation ? Soit ! A ce moment-là, on retourne au monde sauvage, bref à l’état animal, on retrouve alors la civilisation de Neandertal. Il n’y aura alors plus besoin, de recherches, plus besoin de laboratoires ! Laissons-les se manger entre eux et dans quelques décades, on aura une planète bien propre ! Et oui, tous ces actes contre-nature, contre la nature humaine, font le lit des épidémies et de la désertification.

On en voit par-ci par-là qui commencent à poindre le nez, certaines sont prêtes à éclater, de vieilles épidémies de funeste renommée qui se renouvellent mais cette fois sous des formes plus virulentes que jamais, sous des formes plus difficiles, plus mutantes que nous le souhaiterions. Mais, me direz-vous, c’est parce que nos organismes sont noyés d’antibiotiques !

Et bien, c’est bien là l’erreur. C’est encore le fruit de cette brillante industrie et de ce merveilleux monde financier ! Il faut conquérir de nouveaux marchés, il faut que les chiffres d’affaires augmentent et que les bénéfices consacrent la réussite.

Avez-vous oublié ce que faisaient nos anciens ? On guérissait fort bien et tranquillement d’une pneumonie, voire d’une tuberculose, certes ce n’était pas là la possibilité de tout un chacun, il n’y avait que la masse qui souffrait. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on a voulu délibérément la laisser dans son ignorance, on l’a maintenu dans une équivoque non hygiénique tant au plan alimentaire que corporel.

Aujourd’hui, on va nous dire que le lit des épidémies se situe dans la classe rejetée, celle des exclus qui sont sans travail, mais est-ce que l’on regarde la classe qui s’échine au labeur ? Elle est encore plus faible que celle qui est marginalisée car elle est "stressée" ! On ne lui permet pas le temps de respirer, on ne lui accorde pas le temps nécessaire du repos, aussi remplit-elle les lits de nos hôpitaux !

Cela s'exprime par des affections psychosomatiques, des infections de toutes sortes, par un grand nombre d'allergies dont on déplore la marche croissante, de même que l'explosion des maladies immunitaires et, bien que l'on nous ait prêché longtemps le contraire, par une progression inéluctable des cancers.

On va nous dire que la pasteurisation a été un immense progrès et qu'elle est d'un effet total. Elle a permis d'excellentes choses mais nous l'avons appliquée à tort et à travers, sans discernement, aussi sommes-nous revenus à l'époque antérieure à la découverte des antibiotiques.

 

On se croit plus savant tout en devenant plus bête que nos prédécesseurs ! La preuve : nous avons tellement pasteurisé, tellement désinfecté nos salles d'opération, qu'elles sont les plus infectées de nos cités et c'est de là que démarrent de nouvelles épidémies qui risquent d'être foudroyantes.

II est vrai que ceux qui attrapent ces petits germes ont en général le bonheur de survivre fort peu de temps et ceux qui réussissent à sortir de cette épreuve sont bien handicapés...

L'humeur de l'homme est toujours incompréhensible ! Certes l'homme cherche par tous les moyens à s'outrager, à se détériorer, pour son propre plaisir de se délecter de souffrances ou de faire souffrir. Vous connaissez le mouvement romantique germanique, anglo-saxon ou français ; ces penchants masochistes, sentimentalistes ont fait dire à RANKE que le masochisme constituait le fond de la psyché de l'homme !

 

L'homme est-il assez bête pour tomber dans ce piège ? Il n'a pas compris que depuis la nuit des temps il fait perdurer ce système au lieu de faire profiter le peuple d’une évolution de la connaissance qui pourrait lui apporter un mieux être et un bien-être !

L'homme adore être souffreteux et faire souffrir ses semblables, mais aujourd'hui nous devons nous poser cette question en permanence devant l'essor phénoménal des dépenses de santé qui ont décuplé tous ces faits, afin de comprendre le pourquoi de sa démarche. Philosophiquement il n'a plus derrière lui cette inquisition qui pouvait le détourner de cette quête fondamentale, de cette recherche !

 

Nous ne sommes plus à l'époque où l'on adorait se flageller, se mortifier, cheminer à genoux, faire son chemin de croix et se vêtir de robe de bure ou pire encore. Nous ne sommes plus à l'époque de l'obscurantisme qui permet d'écraser l'homme par l'ignorance, depuis les encyclopédistes nous appartenons théoriquement au siècle de la lumière !

Au travers de la planète, la connaissance arrive malgré tout à pénétrer grâce au réseau Internet jusque dans les coins les plus reculés, malgré toutes les difficultés que certains rencontrent face aux despotes, aux dictateurs sanguinaires, à des régimes qui n'ont guère varié depuis le Moyen-Âge.

 

Aujourd'hui nous sommes satisfaits et nous nous glorifions que dans notre pays chacun puisse acquérir cette connaissance qui lui est rendue nécessaire aussi bien par l'essor des médiathèques, du réseau télévisé, mais si on regarde de plus près, de fort près, on s'aperçoit que cette connaissance est distribuée d'une telle façon qu'elle aveugle, qu'elle rend ignares ceux qu'elle a voulu rendre à travers d'une certaine connaissance des hommes libres, homo sapiens" dit-on avec humour. 

 

Parmi le déluge d'informations en tous genres et de désinformations organisées, nous sommes en passe de découvrir que l'ignorance est en train de renaître à une rapidité phénoménale, que le fait de se galvauder et de se perdre dans des salades de mots, de slogans en tous genres, de critiques nihilistes, on nous cache les vrais problèmes donc, le vrai signifiant des choses et qu'il est possible d'utiliser les mots pour perdre son voisin, cela a d'ailleurs constitué une arme puissante à toutes époques.

On peut aujourd'hui rencontrer des hommes et des femmes habillés à la dernière mode, dans un style que certains qualifient d'éblouissant et pourtant ils sont plus sales au plan hygiénique que nos mendiants, que les vagabonds modernes.

On désigne du doigt ces marginaux, ces nouveaux SDF, parce qu’on veut se voiler la face sur la réalité de ces mesures dites hygiéniques, sur cette sophistication qui cache l'indicible. Alors pour se donner bonne conscience, pour se parer de toutes les vertus, on va distribuer à tout venant toutes sortes de médications.

 

Certes le bon coeur est là, mais Dieu soit loué, nos pharmacies en sont pleines sans compter les réserves, les tiroirs-caisses de ces établissements. On serait surpris sur les rayonnages du nombre extraordinaire de noms et de marques, ce qui veut dire que pour un même produit on en rencontre cent espèces ayant des noms différents afin de chatoyer, de faire plaisir à chaque représentant ou pour d'autres raisons plus mystérieuses de remboursement, on assiste à cette valse, à cette sarabande, bref à l'éclosion de dizaines de milliers de médicaments alors qu'une bonne centaine suffirait.

Soyons sérieux, comme disait un proverbe arabe, en cas de nécessité, le plus simple des médicaments afin d'éviter de prendre le plus complexe !

Aujourd'hui tout va à l'inverse : on prend au plus vite le plus complexe, le plus sophistiqué, le plus cher, le dernier en date, pour revenir au plus simple en sachant qu'entre-temps le boulet du canon a déjà détruit tout ce qu'il ne fallait pas détruire dans nos organes, dans nos cellules.

 

On se rend compte de nos jours que le problème est insoluble car nous nous sommes ingéniés à le rendre insoluble, certes pour des raisons économiques, d’ailleurs ne sait plus quand et où il est soluble !

Jusqu'à présent, lorsqu'on utilisait le mot « guérison » cela signifiait que l'on était à même de constater que le sujet était en état de se mouvoir selon des humeurs plus ou moins explosives, qu'il était donc capable de rentrer chez lui et de mener sa vie comme bon lui semblait. Aussi, on s'en débarrassait bien vite, le laissant dans sa propre solitude, ses propres remords, en espérant le revoir le plus tôt possible pour avoir de nouvelles informations et suivre son évolution.

 

Nous sommes donc dans un cercle vicieux que l'on pourrait appeler " le cercle du serpent ", c'est-à-dire le cercle dans lequel il se mord lui-même la queue !

L'homme est-il condamné ? Est-il condamnable. L’homme est responsable de s’être laissé priver de sa liberté de discriminer, d'être discernant !

Ce n'est pas parce qu'aujourd'hui on va lui donner des informations, des études numérisables, qu'il sera mieux enseigné. Cette manière de faire est certes théoriquement parfaite mais elle a le défaut de cacher la vérité. On pourrait la qualifier « d'informément » ! Cela ment à sa nature profonde et cela correspond au gavage des oies dont on désire s'attribuer un foie bien gras...

Pourquoi en est-il ainsi ?

Qu'est-ce qu'on va faire de lui ?

Qu'est-ce qu'on peut faire et qu'est-ce qu'il veut faire ?

 

Il a certes la libre disposition de son corps, mais on s'arrange à lui confisquer intégralement ce corps et on lui dit même que pour le bien de la mondialité il serait bon qu'il en fasse offrande à la « Science », qu'il serait bon qu'il offre sans aucune contrepartie, tout ou une partie de ce corps ! 

Bien sûr les intermédiaires entre le donneur et le receveur deviennent de parfaits négociants... et c'est ainsi qu'avec ces informations gauchies, que pour le bon plaisir de quelques-uns, on va mutiler des sujets sains !

Ou l'on va achever des sujets qui sont en train de gémir ! On va apprécier la qualité de l'offrande : elle est bonne ou mauvaise, ou maladive, la pièce sera donc commercialisable ou non et à quel prix.

On va discourir mais surtout on va pouvoir effectuer des greffes fort intéressantes pour soulager la multitude, la multitude de quoi ? En faisant cela, on va permettre au monde des négociants, représentant la brillante industrie des laboratoires, d'exercer tout un art particulier en accompagnant « ad vitam aeternam » la possibilité de vendre leurs produits et de créer de nouvelles maladies de nouveaux marchés...

Bientôt, nous serons à même de découvrir et d’user la manière de faire, la manière d’acquérir ou de découper les gènes qui gênent afin de les modifier, afin de pouvoir les greffer, bref de bricoler tout cela. Mais dans toute cette merveilleuse histoire, quelle est la part de l’homme ?

 

L’homéopathie peut donner des indications sur la manière de remettre en état un sujet.

Avec quelques granules adaptées au sujet, on va lui permettre de transférer un mouvement énergétique qui va induire une régénérescence du système de symbiose énergétique entre les constituants cellulaires.

Et là, le miracle va se réaliser : on va remettre en marche des sujets condamnés à être chroniquement malades, cela est moins supportable que de laisser les sujets totalement malades et dépendants de ces bons princes.

Ainsi devons-nous fermer les yeux sur cette évolution nécessaire ou permettre de continuer à intoxiquer complètement et radicalement notre population ? Nos populations sont devenues immunitairement déficientes. Pourquoi ? C’est là une question à se poser !

Bernard Herzog

Congrès de Monaco

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents