LE PASSSEUR

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Professeur Bernard Herzog - Médecine et Thérapies du Futur Connaissances et recherches pour améliorer Votre Santé et Votre Vie


Andropause et Ménopause

Publié par Bernard Herzog sur 1 Février 2013, 13:06pm

Catégories : #Psychanalyse

398265532_325a9ffa18.jpgANDROPAUSE ET MENOPAUSE

Plusieurs grands laboratoires sur des continents différents ont effectué des recherches sur la ménopause et l’andropause.

Ils se sont aperçu que le l'utilisation des hormones jusqu'ici distribuées pour régler les difficultés de la ménopause accélère le processus du vieillissement interne avec de nombreuses complications mais également des grands profits ...

Parmi les multiples conséquences de ces apports hormonaux, on observe des développements intempestifs notamment des cancers des os, des seins, de l'utérus, des glandes endocrines, pour les principales localisations.

On s'aperçoit également que les compléments chimiques destinés à fluidifier le sang n’avaient guère de résultats en raison des dilatations veineuses beaucoup trop importantes.

Aux U.S.A : statistiquement 6 femmes sur 10 vivent très mal leur ménopause,

- 6 femmes sur 10 évoluent vers la psychiatrie ou la psychothérapie

- 3 accusent des varices

- 1 a des problèmes métaboliques

- 4 sur 10 passent plus ou moins bien cette transformation physiologique mais avec des troubles de la personnalité

- aucun des traitements actuels ne se justifie avec raison dans l’absolu.

Par contre c’est un marché en plein développement : les grands laboratoires mondiaux recherchent des substituts.

L'andropause constitue le pendant de la ménopause ou son similaire chez l'homme

- 7 hommes sur 10 sont atteints par l'infarctus du myocarde ou les ennuis prostatiques et urinaires qui découlent des problèmes cardio-vasculaires. Comme la circulation s'effectue moins bien, les fermentations bactériennes, le développement des bactéries est insidieux, l'épuration rénale est moins bonne, voire mauvaise.

- 2 hommes sur 10 connaissent des ennuis cardio-vasculaires de type infarctus,

- 2 sur 10 des problèmes vasculaires cérébraux,

- 3 sur 10 des problèmes métaboliques et hépatiques.

Le reste survit tant bien que mal. Les ennuis sont beaucoup plus importants chez l'homme car souvent aggravés par l'alcoolisme et le tabagisme ce qui décuple les phénomènes pathologiques.

L'homme est plus faible comme en témoignent les statistiques de mortalité. Jusqu'à présent on s'est plus préoccupé des femmes que des hommes ...

5662594647_54db48d5e6.jpgL'importance de l'andropause pour l'homme, comme de la ménopause pour la femme, montre qu'il s'agit de se préparer à un changement d'état dans une période où il/elle sera moins influençable. Il convient d'anticiper cette période et c'est pourquoi la prise de YAM permet de réduire les décompensations suivant des observations millénaires des populations par exemple du Mexique ou en Indonésie.

Au cours de l'andropause ou de la ménopause, on observe d'énormes changements endocriniens. Il y a une méconnaissance quasi totale du métabolisme endocrinien. Il n'est pas enseigné dans les facultés de médecine. Il faut se préparer très jeune à ces changements et ne pas prendre à la hâte un complément nutritif seulement à la veille des événements pathologiques.

La tranche d'âge dangereuse est toujours comprise entre 48 et 58 ans. On n’observe guère après et avant l'éclosion des phénomènes pathologiques, notamment les cancers, les problèmes cardio-vasculaires ou psychologiques.

On pourrait également parler des suicides d'adolescents ou des problèmes psychiques engendrés par cette autre tranche d'âge à risques. Dans ce cas aussi, la biologie nous oblige à admettre la notion d’une mutation bactérienne.

L'andropause et la ménopause comme l’adolescence sont des étapes essentielles de la mutation naturelle d'une partie de cette masse bactérienne qui engendre et constitue les cellules de l’être humain.

Ce n'est pas seulement un vieillissement de la partie procréative, car l'homme peut certes procréer -même à 80 ans- à la condition qu'il soit accouplé à une femme jeune mais le développement d’une grossesse est rarissime (1 fois sur 10 000).

La femme, elle ne peut plus procréer après la ménopause. Il y a donc un changement bactériel à l'origine qui se répercute sur le système chromosomique de l'ADN.

Cette mutation bactérienne transforme tout le corps féminin ou masculin sous l'apparence d'une stabilité.

On va observer un relâchement utérin puis une réduction du volume de l'utérus qui devient bientôt semblable à celui d'une petite fille.

La partie ovarienne : au lieu d’être une glande à sécrétions d’ovocytes, elle devient bientôt un laboratoire à sécrétions d'humeurs hormonales permettant de réduire et de temporiser les effets des sécrétions antérieures, donc de faire un tampon. Il va permettre ou reconstituer tout le système endocrinien, d'où un changement fondamental dans le type de fonctionnement des glandes parathyroïdes, thyroïdes, hypophysaires, surrénaliennes, pinéales, hypothalamiques.

Toutes ces glandes vont subir une évolution dans leur structure et dans leur développement. On observera par exemple au niveau de la thyroïde une tendance à développer des kystes dans cette tranche d'âge. Si la femme est plus jeune et que l'on observe l'apparition de kystes, c'est qu'elle se situe déjà dans une tranche psychologique de la ménopause, cette personne a déjà des symptômes précoces de vieillissement, elle est sans vitalité, molle, atone.

Dans notre corps, la mutation bactérienne est journalière. Le métabolisme bactériel aérobie change sans cesse, à toute heure, à tout instant. Si l'on est confronté à ce mouvement olympien ou oedipien, selon chaque individu, on retrouve des tendances extraordinaires aux mutations sachant que la base de ces mutations va être l'oxygénation et l'apport carbonique

S'il y a trop d'oxygène et trop de carbone on aura des phases différentes et, entre les deux, il y aura une mutation alcaloïde.

7509279072_5c864f1e69.jpgLe mouvement olympien ? C’est le mouvement d'effectuer des efforts surhumains pour se dépasser sans cesse. On en rencontre dans tous les milieux, par exemple chez les sportifs, les amateurs de compétitions.

Le mouvement œdipien ? On pourrait dire qu'il s'agit de l'inverse. Ces sujets se sont tournés vers un ego excessif. Certes cela est très fréquent car il n'y a qu'eux qui comptent ! On voit souvent des vieillards uniquement préoccupés d’eux-mêmes, devenir acariâtres et pathétiques. Ils auront peur de tout et de manquer de tout !

L’oxydation : c'est essayer d'avoir une dose supérieure d’O2 (oxygène) à ce dont l'organisme à besoin. Imaginez que vous allez vous brancher sur le ciel pour absorber le plus d'oxygène possible.

La carbonisation : c'est par tous les moyens enfourner le plus de carbone possible dans le corps humain sous forme d'alcool, du jus de tabac, de la cigarette ou de la pipe ou de vivre et de respirer dans un milieu enfumé, de se goinfrer de bonbons et de caramels, bref c'est l'art de carboniser son corps.

Si on respire dans un milieu pauvre en oxygène, par exemple dans une salle où il y a énormément de monde, on a chaud. On éprouve bientôt de vives sudations, même si on ne bouge pas, si on reste assis sur une chaise. On se déshabille, on se met à nu mais on n'élimine pas assez de carbone par les sudations. Le CO2 essaie de sortir par tous les pores de la peau ce qui entraîne ces sudations et une déshydratation du sujet : c'est le principe de la fièvre. Cela va créer des mutations bactériennes.

La mutation alcaloïde: c'est l'inverse de la mutation acide mais les deux peuvent être associées. Quand le corps se déshydrate, le milieu acide l'emporte mais on aura toujours un mouvement ternaire.

CO2 ou O2 ? Alcaloïde ou acidité ? Les précipitations d'urates de carbonate oxyapatites[1], les thésaurismoses, constituent toute une série de phénomènes psychopathologiques qui représentent une panoplie de la mutation bactérienne avec leurs conséquences pathologiques.

L'ADN constitue-t-il bibliothèque évolutive de nos familles bactérienne ? Ce n'est pas la bibliothèque mais bien le livre permanent, la chambre de lecture constante de nos cellules avec bien sûr le recopiage à la différence de l'aspect statique d'une bibliothèque.

Imaginez une petite cellule dans laquelle vous avez un homme ou une femme en train de lire accompagné(e) d'un recopieur.

Si la lecture est trop rapide, le recopiage est mal fait.

Si la lecture est trop lente, le recopiage sera aussi mal fait.

Il faut donc une parfaite synchronisation entre les deux avec un temps de respiration, c'est-à-dire un temps de sécrétion.

3569837488_09c64049db.jpgC'est un équilibre particulièrement difficile à réaliser semblable à celui d'une sphère qui roule en permanence sur un fil. Certains ont demandé le nom du copieur ou du lecteur. On pourrait donner les noms d'Adam ou d'Eve, ou d'Air et de Cul (c'est aussi ce que représente le nom d’Hercule), mais voilà on retombe dans le domaine de l'imaginaire.

Les maladies développées entre 48 et 58 ans (exception des maladies infectieuses) sont toutes secondaires aux mutations bactériennes particulières d'où les difficultés que l'on rencontre à les contrôler ou à les ramener à un stade antérieur.

C'est d'abord une mutation physiologique des bactéries. Elle va engendrer une mutation bactérienne. La bactérie est un ensemble physiologique, c'est-à-dire un ensemble de bactéries collées les unes aux autres interdépendantes, parce que la bactérie est un ensemble.

Tout le mécanisme biochimique est fonction du PH cellulaire et du RH cellulaire mais aussi fonction de la quantité des protéines distribuées et de leur nature. C'est dire l'importance capitale et principale de l'alimentation qu'il faut impérativement revoir à cette période de la vie.

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[1] Apatite = la pierre trompeuse pseudoprécieuse. Le phosphate de calcium naturel contient du fluor (fluoroapatite) ou du chlore (chloroapatite). On les trouve dans les roches volcaniques sous forme d'inclusions microscopiques. Chez l'homme, les précipita de carbonates oxypatites dans les articulations sont irréversibles, douloureuses et invalidantes.

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